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Adresse : CNRSUP7 UMR 7212, INSERM U 944, Laboratoire Pathologie et Virologie Moléculaire, Institut Universitaire d'Hématologie, 1, avenue Claude Vellefaux - 75010 PARIS

Composition :
Ali Saïb (Pr Cnam)
Pascale Lesage (DR2 CNRS)
Joelle Tobaly-Tapiero (CR1 CNRS)
Alessia Zamborlini (MCU Cnam)
Noé Palmic (Techn Paris7)

Activité scientifique : Les rétroéléments sont des éléments génétiques mobiles présents dans la plupart des génomes eucaryotes. Leur réplication se distingue par la transcription inverse de leur génome ARN en une molécule d’ADN complémentaire qui est ensuite intégrée dans l’ADN chromosomique de la cellule hôte. Il existe des rétroéléments viraux comme les rétrovirus et non viraux comme les rétrotransposons à LTR. La structure et la réplication des rétrotransposons à LTR sont similaires à celles des rétrovirus, hormis l’absence du gène env. De ce fait, leur réplication est exclusivement intracellulaire.
La réplication des rétroéléments exploite de nombreuses machineries cellulaires, souvent très conservées de la levure à l’homme. Nos travaux visent à caractériser ces machineries cellulaires et les mécanismes mis en place dans leur utilisation, en nous intéressant particulièrement aux étapes de la réplication situées entre l’entrée du rétrovirus dans la cellule (ou après l’export de l’ARN du rétrotransposon dans le cytoplasme) et leur intégration dans le génome hôte. Notre étude repose sur l’utilisation de trois rétroélements modèles complémentaires : le rétrovirus pathogène VIH-1, le rétrovirus non pathogène Foamy (FV) et le rétrotransposon Ty1 de la levure Saccharomyces cerevisiae. Les axes majeurs de nos travaux concernent : 1. Le trafic intracellulaire et la sélectivité d’intégration des rétroélements ; 2. Le rôle de la SUMOylation dans la réplication des rétroéléments ; 3. Le rôle du nucléole dans la réplication des rétroéléments et l’évasion immunitaire.


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